[Xbox 360] Archive

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[Test] Le Seigneur des Anneaux: La Guerre du Nord

Qui ne connait pas « Le Seigneur des Anneaux« ? Cette fabuleuse saga écrite par J.R.R Tolkien et sorti entre 1954 et 1955. Après une adaptation au cinéma des plus remarquable à ces adaptations en jeux vidéos, la communauté de l’anneau est partout aujourd’hui.

C’est la toute première fois que Snowblind Studios foule les Terres du Milieu et nous propose de vivre une aventure inédite que celle que nous connaissons presque tous. Cette aventure nous plonge dans l’arrière du décor et nous fait suivre 3 courageux aventuriers: un humain, un nain et un elfe.

Scénario:

L’histoire se déroule en parallèle avec l’histoire du Seigneur des Anneaux. Vous incarnez au choix l’un des trois personnages suivant:

  • l’elfe « Andriel« , Maître du savoir de Fondcombe
  • l’humain « Eradan« , ranger Dunadan
  • le nain « Farin« , Champion d’Erebor

Ces trois aventuriers servent en réalité la communauté de l’anneau en les aidant à neutraliser Agandaur, le bras droit de Sauron. Tout au long de cet aventure, vous serez amener à croiser le chemin d’une pléiade de personnages humains ou non parmi lesquels vous ferez la connaissance du Maître des Airs, Beleram.

Gameplay:

Le Seigneur des Anneaux: La Guerre du Nord est un jeu de type action/rpg dans lequel il vous faudra pourfendre de l’orc à gogo. Le gameplay est assez simple à prendre en main car le système de combat n’est pas très étoffé. Coup simple, Coup chargé, Coup final et c’est tout. Il n’y a pas réellement d’enchainement ou de combos spéciaux. Vous pilonnez votre manette en espérant faire des enchainements mais sans plus. Côté évolution du personnage, on peut augmenter nos caractéristiques de santé, de puissance, de résistance, de force, etc… ainsi que nos compétences spécifiquee à chaque personnage qui sont réparties sur 3 tableaux. Le jeu dispose de deux modes de difficultés, la première où vous jouez au jeu. Une fois le jeu terminé, vous pourrez recommencer l’aventure avec votre personnage de votre première aventure, c’est-à-dire avec ces compétences, son niveau, ses caractéristiques ainsi que son inventaire (armes comme potions), avec une difficulté plus poussée.

Graphismes:

Graphiquement, on a du bon et du moins bon. Les décors sont magnifiques dans l’ensemble même si par moment les décors sont assez vides. Forêts, cavernes, plaines montagneuses, ruines, toutes les sortes de décors sont explorés. Les personnages jouables ou non sont très beaux. La modélisation faciale lors des dialogues est très réussi. Côté « effets spéciaux », ce n’est pas très beau mais il y eu des efforts de fait. Le menu est joliment mis en valeur et nous permets de visualiser les stats de notre personnage.

Durée de vie:

Pour ma part, j’ai terminé l’aventure une première fois en une vingtaine d’heures en difficulté « Normal ». Rajoutez à cela, une bonne rejouabilité grâce à ses modes de difficultés qui se débloquent et aux nombreuses missions secondaires. De plus si vous voulez avoir tout les succès, vous en aurez pour, selon moi, pas loin de soixante heures de jeu.

Bande-Son:

La musique du jeu est tout aussi magnifique que celle du film. La bande originale nous plonge encore un plus dans l’univers de Tolkien et nous maintient dans une espèce de bulle où l’on aura du mal à partir. Les dialogues en français sont très réussi et nous avons la chance d’avoir les voix originales des protagonistes du film. Du côté des bruitages, l’ambiance glauque, sombre voir même maléfique ressort beaucoup dans le jeu et c’est un vrai bonheur pour nos oreilles.

Conclusion:

Le Seigneur des Anneaux: La Guerre du Nord est un bon jeu d’action/rpg, bénéficiant de graphismes de qualité, d’un gameplay simpliste mais efficace, ainsi qu’une très bonne durée de vie, nous fera passer d’agréable heures devant notre télé.

Ma Note:

16/20

13

[Test] The Elder Scrolls V Skyrim

Pour plus d’immersion dans le monde de Skyrim, écoutez le thème pendant la lecture du test.

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Dovahkiin, Dovahkiin, naal ok zin los vahriin wah dein mahfaeark asht vall! Ahrk fin norak paal graan fod nust hon zindro zaan dovahkiiin, fah hin kogaan mu frall!

Après ces quelques paroles, il est temps d’affronter notre destin d’enfant de dragon et d’allé défier le dévoreur des mondes, Alduin. Après un épisode sur Oblivion assez critiqué, Bethesda se devait de changer ou tout du moins, apporter suffisamment de nouveautés pour les fans et pour les novices du genre afin de renouveler, d’une certaine manière, la saga. Bonne lecture.

Scénario:

L’histoire de cet Elder Scrolls V nous emmènera dans la province de Skyrim (Bordeciel en français), où vous incarnerez un Dovahkiin (enfant de dragon) venu au monde pour terrasser le dévoreur de mondes, Alduin. Durant votre périple, vous serez amené à croiser le chemin d’une pléiade de personnages: magiciens, guerriers, assassins, et pleins d’autres. Vous parcourrez les différentes provinces de Bordeciel tout au long de votre dangereux périple. L’histoire de « The Elder Scrolls V Skyrim » est très bien écrite et nous plonge dans un univers que l’on adore, les dragons et les mondes fantastiques.

Les paysages dans Skyrim ont bénéficiés d'un énorme travail.

Gameplay:

Mon dernier Elder Scrolls remonte à Morrowind et j’avais adoré son gameplay. Maintenant que j’ai découvert Skyrim, je pense que j’aurai du mal à retourner sur Morrowind. En effet, cette fois, nous pouvons jouer correctement à la 1er ou 3ème personne, chose non négligeable quand on voyage pendant un long moment à cheval par exemple. Les combats sont tout aussi réussi et facile à faire que ce soit au niveau des armes ou des sorts, les combats sont dynamiques, c’est un vrai régal. Le personnage se manie plutôt bien, que ce soit en marche, en courant, en furtivité, pour les combats, le tir à l’arc, etc… La difficulté est bien dosé et on peut le sentir quand on passe de novice à normal ou de normal à difficile. Mais comme dans toute qualité, il y défaut, Skyrim ne déroge pas à la règle. Le jeu souffre de problème de collision assez important même si ces derniers ne dérange pas réellement durant votre progression dans l’aventure. Néanmoins, c’est assez frustrant dans certaines situations.

Ce troll des neiges vous donnera du fil à retordre.

Graphismes:

Que l’on soit sur Xbox 360 ou PC (je n’ai pas testé la version PS3), Skyrim nous offre là un magnifique monde draconique. Le nombreux faramineux de détails des décors forcent le respect aux équipes de développement. En toute objectivité, je trouve Skyrim magnifiquement beau, de part ces qualités graphiques indéniable, il y a aussi les effets de lumières, les effets des sorts de feu, de foudre, de soin, etc… C’est un ensemble de petites choses qui font de Skyrim une petite pépite visuelle. Les personnages non jouable (PNJ) sont très bien réalisés graphiquement parlant ainsi que les nombreuses créatures qui peuplent le monde de Skyrim et je ne parle même pas des dragons qui sont colossaux et tout aussi beau. Pour finir, je vous parlerai de l’arbre des techniques, qui pour le coup devient la constellation des techniques. Cette constellation est clair, lisible, simple et parfaitement mise en valeur. Là dessus, il n’y a rien à dire, par contre, il y a un défaut qui énerve un peu, c’est le menu des objets qui est vraiment affreux. Pourquoi ne pas avoir un aperçu de notre personnage lorsque l’on veut changer d’armures, d’armes, etc…? De plus, pour s’y retrouver, c’est vraiment pas top mais bon, sera t’il corriger par une mise à jour? Je l’espère.

L'arbre des techniques... ou plutôt les constellations.

Durée de vie:

31. C’est le nombre d’heures qu’il m’a fallu pour boucler la quête principale avec quelques (2 ou 3) quêtes annexes. Je suis quasi certain que si vous voulez terminer le jeu en entier (si on peut), je pense qu’il vous faudrait au minimum 100 heures de jeu si ce n’est beaucoup plus. Il y a tellement de quêtes annexes, de donjons, de villes à explorer qu’il vous faudra prévoir des vacances pour le terminer. Bref, la durée de The Elder Scrolls V Skyrim est phénoménale. Une chose est sûre, si jamais vous jouez à ce jeu et que vous vous rendez compte « qu’il est déjà cette heure là! », c’est que vous serez devenu accro, faites moi confiance, j’ai un frangin qui n’a pas décollé du jeu depuis trois jours.

Les combats contre les dragons vous donneront du mal!

Bande-Son:

Des chants nordiques, des cris de dragons, des glinglingling (pièces d’or qui tombent), tout l’univers sonore de Skyrim est magique. Le bruit de l’eau qui s’écoule sur une rivière, les sons ambiants dans les villes, les campagnes, les donjons, les grottes, tout est sublime. Les doublages en français, eux mêmes, sont parfaitement réalisés, à croire que le doublage français ne cessent de s’améliorer, ce qui est une très bonne chose. Que dire de plus si ce n’est que Skyrim vous forcera à mettre le son de votre télé, voir de votre installation home cinéma en marche…

Quand les dovahs attaquent en vol, cachez vous!

Conclusion:

Un univers maîtrisé de main de maître par Bethesda pour un opus de The Elder Scrolls gigantesque. Un scénario parfaitement écrit, un gameplay qui reprend ceux des épisodes précédents et s’améliore, des graphismes et une bande-son sublime et une durée de vie phénoménale. Bethesda nous offrent là : The Elder Scrolls V Skyrim, un jeu de rôle qui a tout pour devenir le jeu de l’année.

Ma Note:

20/20 (C’est mon jeu de l’année)

5

[Test] Batman Arkham City

 

Après avoir découvert le premier opus Batman Arkham Asylum un peu par hasard et littéralement adoré l’histoire, l’ambiance et surtout le terrible Joker, le second opus qui se nomme, Batman Arkham City est une suite directe de la première histoire.

2 ans après Batman Arkham Asylum, voici une toute nouvelle aventure où notre Dark Knight sera confronté à l’une des missions les plus périlleuse de sa carrière de protecteur de Gotham City. De plus, Batman retrouvera son plus vieil ennemi ainsi que des anciens l’ayant combattus par le passé.

Bonne lecture.

Scénario:

Batman Arkham City, qui se situe un peu après les évènements passés durant le premier opus, nous replonge non pas dans l’asile d’Arkham mais dans une ville nommée Arkham City.  A sa tête, un certain professeur Hugo Strange, qui projette de mettre en place le « Protocole 10″ dont vous serez chargé de découvrir l’enjeu d’un tel protocole. Hélas, malgré que Batman connaisse l’identité de l’homme qui se cache derrière le « Protocole 10″, ce dernier connait également l’identité du chevalier noir.

De plus, durant l’histoire vous aurez la possibilité d’incarner Catwoman. Même si les missions avec cette dernière sont relativement mince, elles n’en reste pas moins intéressante et complète habilement le scénario de Batman Arkham City. Pour un total de 5 missions, Catwoman est un personnage assez important dans le jeu puisqu’elle met à jour quelques zones d’ombre du scénario.

Au fur et mesure de l’aventure, vous allez rencontrer une pléiade de guest de l’univers des DC Comics tels que le Joker, Bane, Double Face, le Pingouin, Mr Freeze, Robin, etc…

Voici Arkham City. Joli n'est-ce-pas?

Gameplay:

En ce qui concerne le maniement de Batman, il reste relativement proche pour ne pas dire pareil que dans Batman Arkham Asylum. Le personnage de Batman a néanmoins eu quelques ajouts au niveau de ces combos, de ses mouvements de combats ET des gadgets en plus. L’introduction de Catwoman dans BAC inclu également de nouveaux combos pour  la tigresse. Ainsi, vous pourrez vous déplacez au plafond, à la manière presque identique qu’un certain Sam Fisher.

Pour le reste, rien ne change réellement, les nivaux de difficulté sont bien adaptés et le mode difficile est bien difficile. Les ennemis sont plus ou moins coriaces, tout dépends s’ils ont des armes, si ce sont des monstres contaminés au titan, etc…

La gameplay de Batman Arkham City n’a pas changé mais a plutôt subis des ajouts qui sont les bienvenus afin d’augmenter les possibilités de neutraliser ses ennemis.

La biographie des personnages est toujours là.

Graphismes:

Souvenez vous, dans Batman Arkhal Asylum, les graphismes étaient magnifique. Ici, le niveau a encore été relevé. En effet, nous nous baladons une ville entière qui n’a pas besoin de chargement (sauf pour rentrer dans les bâtiments).

Cette fois-ci non seulement les personnages sont magnifiquement modélisés (héros, personnages secondaires comme les vilains méchants) mais en plus, les décors ont eu droit un travail remarquable de la part de l’équipe de développement. La ville a été travaillée avec minutieux car chaque quartier dégage une ambiance différente. Les effets de lumières, d’explosions, de vitesse, etc… sont tout aussi bluffant.

De manière globale, cet opus est magnifique et surpasse d’un cran, voir de deux, le précédent Batman. C’est de toute beauté!

Hugo Strange, si intouchable que ça?...

 

Durée de vie:

Comptez environ une 20 heures pour terminer le mode histoire en mode « normal » et en faisant quelques missions annexes. Si vous foncez tête baissée vers la fin de l’histoire, vous mettrez une quinzaine d’heures. Je tiens à rajouter une petite chose, j’ai fait les missions avec Catwoman, ceci explique la durée de vie du mode histoire.

Rajoutez à cela, les nombreux défis de l’homme mystère, les missions annexes, le mode histoire que vous pouvez refaire avec tout vos gadgets déjà disponible, cela donne à Batman Arkham City une durée de vie assez importante de l’ordre d’une cinquantaine d’heures voir beaucoup plus si vous voulez terminer l’histoire en difficile et avoir tout les succès/trophées du jeu.

Catwoman est jouable dans le histoire... Tant mieux!

 

Bande-Son:

La bande-son de Batman Arkham City est tout aussi excellente que celle de son prédécesseur. L’univers et l’ambiance de Batman est parfaitement respectée. Nous avons le droit a des musiques calmes lors des séquences d’explorations et des musiques plus angoissante, plus fermé lors des séquences où l’on doit neutraliser les ennemis.

Pour les dialogues, les voix françaises sont les mêmes que celles que nous connaissons déjà pour les différents protagonistes de l’histoire. Le Joker et Batman ont tout les deux les mêmes voix qu’à l’accoutumé que ce soit en français ou en anglais.

Les bruitages sont toujours de bonnes « fractures », nous entendons toujours les os craqués sur quelques combos, ce qui est assez rigolos… sauf pour les méchants je suppose…

l'élimiation des ennemis a de nouveaux combos.

Conclusion:

Batman Arkham City est le digne successeur de Batman Arkham Asylum. Une bonne histoire, des graphismes tout autant travaillés, si ce n’est plus, un gameplay à la portée de tous, une durée de vie conséquente et enfin une musique qui retranscrit à merveille l’univers de Batman. Bref, un jeu à posséder absolument dans votre jeuvidéothèque!

Ma Note:

19,5/20

Vous en voulez encore? Venez voir le déballage de l’édition collector de Batman Arkham City!

2

[Test] Halo Reach

Après avoir clôturer la trilogie « Halo », l’équipe Bungie s’est mis au travail pour nous fournir la préquelle de ces trois épisodes: Halo Reach. 3 ans se sont déjà écoulé depuis la dernière aventure de notre Master Chief préféré. A moins que?

Pour cette nouvelle aventure, nous allons être propulser sur la planète Reach en tant que nouveau membre de la Team Noble. Reach étant la dernière colonie terrestre avant la Terre, et accessoirement le lieu de naissance des spartans, vous devrez tout faire pour éviter la chute de cette planète.

Scénario:

L’histoire de cette préquelle Halo nous plonge en l’an 2552 sur la planète Reach en pleine guerre contre les convenants, cette race extra-terrestre qui a proclamé que l’espèce humaine devait être éradiqué. Vous incarnerez un nouveau membre de la Noble Team, vous serez le Noble Six. Pour le première fois, vous serez avec des collègues spartans pour toute l’aventure et c’est tout simplement excellent. Pour ma part, j’ai déjà mes spartans préférés, ces derniers étant Jorge-S052 et Emile-A239. Durant l’aventure, vous devrez accomplir plusieurs types de missions, secourir des militaires, détruire des canons, batailler dans l’espace, etc… les missions sont plutôt assez variés. Pour éviter de spoiler quand même pour ceux qui n’ont pas encore jouer au jeu, sachez que l’histoire est très triste.

Noble Six, c'st vous!

 

Gameplay:

Au niveau du gameplay, il n’y a pas beaucoup de changement. Il y a tout de même quelques ajouts intéressants comme la bataille intergalactiques qui reste, selon moi, l’un des meilleurs passages du jeu (avec l’ultime chapitre qui tout simplement le plus triste de tout le jeu). Niveau difficulté, j’ai terminé le jeu en facile et je le recommence en légendaire directement. J’en suis au chapitre 3 et je souffre terriblement. Les niveaux de difficultés sont horriblement dur quand on est pas habitué au FPS, le mode légendaire, c’est juste le mode le plus grateux, le plus cheaté, bref une vrai purge! Sinon, le jeu se manipule plutôt bien et reste fidèle aux précédents opus de la saga Halo. Rien de plus à dire.

Les covenants sont toujours aussi hargneux.

Graphismes:

Niveau graphisme, on voit qu’il y a eu du chemin de fait au niveau de la technologie puisque Halo Reach est tout simplement magnifique, même si certains niveaux comme Alexandria qui aurait pu bénéficier d’un meilleur travail de la part de l’équipe de développement car ce niveau n’est pas particulièrement beau. Pour les personnages (spartans, humains, covenants, etc…), ces derniers sont très bien modélisés et beau graphiquement parlant. Les effets visuels comme les explosions, les effets de lumières, etc… sont tout aussi beau. Pour résumer, je dirai que Halo Reach est largement plus joli que l’opus précédent, Halo 3.

De nouveaux véhicules sont disponibles (voiture, camions, vaisseaux, etc...)

Durée de vie:

La durée de vie est assez bonne, même en facile et en jouant de manière à explorer un peu tout les chapitres différents. Après si vous voulez essayez le mode légendaire comme moi, j’en suis déjà à plus de 4 heures de jeu et je suis actuellement au 2/3 du 3ème chapitre… oui je suis nul mais ce mode là est horrible. Après cela, vous pourrez refaire la campagne en coop jusqu’à 16 joueurs ou bien aller sur le multi classique avec les traditionnel chasses aux drapeaux, combats de clans, destructions de générateurs, etc… Bref, la durée de vie de Halo Reach est excellente.

Les jetpacks font leurs apparitions et se révèlent très utiles.

Bande-son:

Martin O’Donnell est de nouveau au commande pour ce nouvel opus et c’est vraiment excellent. On retrouve avec un plaisir non dissimulé, la patte de Martin. Le classique mélangé au son électronique sont parfaitement maitrisés encore une fois. Pour ce qui des doublages français, ces derniers sont pour une fois très bon… non ce n’est pas ironique. Et pour finir, le bruitage des vaisseaux, des explosions et des fusillades sont tout aussi réussis.

Ce passage du jeu est particulièrement plaisant.

Conclusion:

Halo Reach aurai pu, selon moi donc mon avis perso hein, être le Halo 3 qui est sorti il y a 3 ans. Une magnifique histoire pleine d’émotions, des graphismes plus travaillés, une bande son magnifique, une très bonne durée de vie et enfin un multi d’enfer, vous aurez de quoi jouer pendant des dizaines et des dizaines d’heures sur votre Xbox 360. Donc si vous hésitez encore, je vous encourage vivement à aller regarder les différents trailer qui se trouvent sur le net.

Note:

17,5/20

 

4

[Test] Hunted : The Demon’s Forge

Les jeux d’action et d’aventure comme « le seigneur des anneaux » m’ont fait aimé ce genre de jeu vidéo. Le principe du combat à l’épée et à l’arc me plaisait beaucoup et c’est ce que nous propose ce Hunted The Demon’s Forge. Un jeu d’aventure mélangeant monstres à la SDA, à la magie et autres sombres mystère.

En mettant la fameuse galette dans ma console, j’espérais pouvoir jouer à un bon jeu d’aventure comme je les aime. Malheureusement la surprise ne fut pas aussi bonne que je l’aurais espéré. Pour plus d’informations sur Hunted : The Demon’s Forge, lisez ce test. Bonne lecture.

Scénario:

L’histoire raconte les aventures de deux joyeux compagnons du nom de Caddoc le guerrier et E’Lara l’archère qui partent en quête après avoir reçu une prémonition de la part d’une étrange dame. Voila le scénario dans l’ensemble. Il n’y a rien à dire dessus de plus malheureusement.

En voila un joli décor!

Gameplay:

Par contre, côté gameplay, il y a des choses à dire. Premièrement, le jeu est horriblement frustrant, je m’explique. Au début de l’aventure (que j’ai faites en coop écran scindé), nous apprenons à manier notre personnage. Au bout de quelques dizaines de minutes, nous avons subit le très célèbre « charger dernier point de sauvegarde » car l’un de nous deux était déjà mort. Il n’y aucun moyen, sauf une potion de vie, pour redonner de la vie à votre personnage. Il n’y a pas de système à la Resident Evil, du style à taper sur le torse de votre coéquipier pour réanimer votre ami et c’est vraiment dommage. Au bout d’un moment, on commence à s’y faire et mourir de moins en moins mais le jeu n’en reste pas moins frustrant. J’ai oublié de vous dire mais nous jouions en « néophyte »… Sinon côté maniabilité du personnage, c’est plutôt pas mal. Il faudra un petit temps d’adaptation mais vous arriverez à bien faire déplacer votre personnage au fil de l’aventure.

La bataille s'annonce terrible!

 

Graphismes:

Côté graphisme, il y a du bon et du moins bon. Le bon restera sans aucun doute les décors qui sont plutôt bien fournis et variés, même si ces derniers ne sont pas très très propre au niveau des textures. Le moins bon, ce sont les personnages, héros ou PNJ, qui ne sont pas franchement très bien réalisés. On a l’impression qu’ils sont tous rigide. Pour le reste du jeu, les effets de lumières sont tout simplement magnifique, cette fois, c’est très joli. Les effets visuels comme les explosions sont tout aussi réussi. Globalement, les graphismes sont pas si mal… sans être transcendant.

Dédicace au Seigneur des Anneaux?

 

Durée de vie:

Comptez plus d’une dizaine d’heures pour venir à bout d’un mode aventure. Par la suite vous pourrez continuer, ou plutôt recommencer, le mode aventure dans un mode de difficulté plus poussé. Ou alors vous pourrez vous adonner au joie de la création de donjon dans le monde « Crucible ». Une durée de vie assez correct mais pas extraordinaire pour autant.

La coop c'est bien... le découpage de l'écran, moins...

 

Bande-son:

Pour la bande-son, cette dernière se révèle être comme les graphismes, il y a du bon et du moins bon. Le bon étant la bande originale du jeu et le mauvais restera le double français qui est vraiment HO-RRI-BLE. On a l’impression de se retrouver dans une vieille série des années 80 ou alors dans un nanar cinématographique, c’est moche! Pour les autres bruitages « divers », les explosions, les cris des monstres, bruit des flèches, etc… sont, quant à eux, pas si mal que ça. Pour résumer, la seule chose qui est nul dans la bande son reste le doublage français, c’est tout.

Les effets de lumière sont très jolis.

 

Conclusion:

Hunted : The Demon’s Forge est un jeu qui, sur le papier, donner envie d’en savoir un peu plus mais qui au final se révèle être assez décevant. Sans être pour autant nul, le jeu est plutôt sympa à jouer mais il vous faudra du courage pour en venir à bout, la faute aux dialogues français, qui sont tout simplement hideux. Graphiquement moyen, jouabilité simple mais efficace, un thème musical assez bien, Hunted : The Demon’s Forge est un jeu à prendre d’occasion de préférence.

Note:

12/20

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